Jour 11. Annonciation / décider de refaire surface / dire oui.

-4° dehors, un beau temps à regarder le ciel en restant chez soi.

Amis athées, je vous le dis : écoutez les cloches à 19h30, ce sont les premières de Noël et demandez vous aujourd’hui ce que vous voulez faire à Noël à Nouvel an. Aujourd’hui, on fait péter le décompte des jours, on pense plus loin, plus large… 🥳🥳🥳

[version longue : ]

Dans 9 mois, c’est #Noël. Alors ce soir, à 19h30, les cloches des églises voleront vers nos oreilles et les catholiques ne pouvant se rendre à la messe pour fêter ensemble, mettront une bougie sur leur fenêtre pour dire : “Oui”, avec Marie lorsque #Gabriel lui a dit :
– Sois sans crainte, Marie,
car tu as trouvé grâce auprès de Dieu.
Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ;
tu lui donneras le nom de Jésus.
(Luc 1, 26-38.)

Comme toujours, c’est au milieu du #Carême, quand sa fin ne vient pas que que son début est si loin qu’on ne s’en souvient pas, que nous fêtons la source de Noël. Nous sommes, avec Jésus, au désert. Nous savons la fin de l’histoire : il va ressusciter et pour cela il doit mourir. Pâques est notre seul but, et c’est pas prêt d’arriver. Finir nos carêmes, nos privations, et fêter, et chanter enfin celui qui nous manque tant : l’Allel—… Comme si ce renouveau était une fin.
Mais le calendrier vient nous rappeler qu’il n’y a pas que ce temps de privation qui se prépare. Il y a aussi l’autre temps, le plus long, qui arrivera aussi…

Ce matin, je remercie le Ciel de m’avoir fait croyante, car aujourd’hui ce #Jour9 de #Confinement sera un jour de fête, et de fête partagée.

BONJOUR !

Voilà, c’est fête, alors on a sorti le #Longwy 🥳🥳🥳
#Annonciation#Dans9MoisCEstNoel

Jour 10 : Silence de l’angoisse

Aucune photo. Rien. Des choses de la veille. Rien du jour là. Rien du mardi 24 mars 2020, passé en silence, à essayer de faire taire l’angoisse qui est né la veille. Toute la journée, chercher son souffle. Il s’est posé là, au bord du canal le lundi midi, lorsqu’il a fallu faire demi-tour alors que je voulais continuer à marcher. Marcher, marcher, marcher. Jusqu’à ce qu’un Autre me prenne et me dise “ça va, ça ira”.

Mais non. Faire demi-tour et n’être pris en charge par personne. Continuer à prendre en charge les miens. Devoir.

Lundi, 13h, arrivée au Leclerc.
Dans l’Hyper que je connais, suivre la liste longuement élaborée. Marly, car j’ai besoin d’une imprimante. J’ai besoin d’un hypermarché.
Dès le parking, deux sensations qui se disputent en moi : de la gratitude envers ceux qui travaillent, ceux qui font tout pour que tout se passe au mieux, pour notre sécurité, et de la stupeur envers ceux qui viennent en couple, comme si c’était une promenade.

Gratitude et stupeur

J’avance dans les rayons alors que ces gens ne font pas attention, qu’ils s’en fichent de l’Autre, qu’ils font leur petit chemin, leurs petites courses, dans leur grand espace, et réduisent d’autant notre espace, à nous, les autres. Ils s’en fichent. On peut crever, ils s’en fichent. Ils veulent juste savoir qui va chercher l’huile, mais n’oublie pas de prendre les herbes, aussi. Et toi, tu fais tes courses pour 3 semaines, pour toi et tes enfants. Tes enfants. Qui ont besoin de toi, de toi en forme, parce qu’il faut tenir, tenir, tenir. Et eux là, ils se demandent, l’un à côté de l’autre dans ce rayon-là, puis dans celui d’après et celui d’encore après, si ce qui est sur la liste est bien sûr ou s’il faut changer les choses. Et ils prennent leur espace, comme si ce n’était que le leur. Que le leur. Comme si personne d’autre que leurs petites personnes, qui s’aiment, qui ne supportent pas d’être séparés, tellement pas qu’ils ne peuvent pas venir seuls faire leurs putains de courses, comme si personne d’autre n’existait.

J’avance dans ces rayons et tout à coup, respirer est difficile. Difficile. Métallique. Je suis malade ? Déjà ? En quelques rayons, déjà malade ? Le virus, si vite ? Respiration difficile, douloureuse, comme si mon plexus n’était plus solaire, mais d’acier. De l’acier froid, qui plombe. Dans ma poitrine. Là, entre les rayons pleins et les rayons vides. Trop difficile de respirer.

Et je me souviens. Je me souviens que depuis des années, je ne viens presque plus au Leclerc. Une ou deux fois par an, seulement. Pour la rentrée, toujours. Et puis si j’ai besoin de quelque chose pour la voiture, ou de jouets pour Noël… Mais non, je n’y vais plus. Je vais, dans cet ordre de priorité, au marché puis au marché couvert, puis au Lidl, puis au Simply : supermarché, petit supermarché. Reflexe de quand j’étais très pauvre, pour manger sain en dépensant peu. Et ça nous suffit pleinement. Et ce sont de petits bonds de courses, un jour là, un jour ici. Mais ce sont des tailles humaines, des gens humains, des sourires, des échanges, des habitudes. Ce sont des clients – peut-être les mêmes qu’à l’hypermarché – qui se rappellent qu’ils sont autant humains que nous, ni plus, ni moins.

Alors, je me souviens que la période est anxiogène, je me souviens que les angoisses troublent la respiration. Alors, j’essaie de faire en sorte que mon esprit reprenne lien avec mon corps et qu’ils aillent tous deux vers la réalité, pas la peur. Alors, je continue à avancer. Ça va et ça vient, de rayon en rayon. Respirer. Sentir ce métal dans mes bronches. Aller à la caisse. Discuter avec les caissières. Nous moquer des gens, de leur inconscience, des tous petits paniers, des couples, des familles entières. Parler de la foule du matin, de l’absence de pause, mais là ça va mieux. Payer. 3 semaines d’un coup et des fournitures qui n’auraient jamais été nécessaire sans confinement. Payer beaucoup.

Et jusqu’au surlendemain matin, après la nuit, sentir ce poids dans la poitrine. Mon angoisse, c’étaient vous, les anonymes inconscients d’être au monde au milieu du monde. Mon angoisse, c’était cette société qui nous tue : celle du mètre linéaire, celle de la tête de gondole, celle de la caisse automatique, celle des choses à avoir.

Cette ville que l’on a, on la mérite. Les “hyper” viennent du fait qu’on ne peut plus prendre le temps de vivre, d’acheter tranquillement, il faut tout en un, tout en une fois, avec parking devant. On peut s’en plaindre, mais qui est assez fou pour avoir un job à temps plein, des activités en dehors, deux enfants à élever, aucune aide, et a quand même envie de faire 8 ou 10 fois la queue, au moins, toutes les semaines pour avoir et à manger, et du PQ, et des livres, et du thé, et du pain… Qui prend ce temps ? A qui le laisse-t-on ? Personne.

Et pourtant, si c’était cela, la respiration humaine…?
Si c’était nous passer de tout ce qui est “hyper” pour trouver tout ce qui est “humain”, à notre échelle, d’hommes et non de dieux.

Jour 9 : Hyper-Angoisse

Sortir.
L’angoisse.
Sortir, c’est quand on rentre risquer de contaminer ceux qu’on aime. C’est savoir qu’on en aura quand même peut être pas fait assez. C’est savoir que le virus est invisible, vicieux, qu’il nous colle à la peau quand il s’attache à nous, et qu’on a laissé notre vie entre les mains des #autres, ces cons qui font les courses à deux et prennent toute la place dans l’allée, ceux qui sont venus avec 3 enfants qui touchent tout dans le magasin. Ma vie, celle de la mère de mes enfants, dans leurs putain de mains sales.
L’angoisse.
Celle d’oublier quelque chose. Je ne veux pas y retourner, dans cet hyper magasin trop grand. L’angoisse de l’oubli. Celle du virus. Et au milieu de cela penser à ramener des choses pour créer de la joie. Parce que mes merveilleux enfants et moi, nous vaincrons ce virus avec la #Joie. Notre seule arme pour la #Paix : la Joie.
L’angoisse, c’est la poitrine qui se serre. Dans les rayons, de plus en plus. Serré. Serré. Glacial. L’angoisse, c’est de prendre ça d’abord pour un problème pulmonaire. Puis se souvenir, réaliser que non, c’est juste l’angoisse qui attaque doucement. Pas une crise, juste un état.
Une fois lavée, bien lavée, les os glacés transpercent le corps de l’effroi passé. On l’a fait. On a fait ce qu’on a pu. On ne fera bien que ce qu’on aura pu. Alors pour réchauffer le corps, calmer l’esprit, se blottir dans le châle de Grand-Mère, pour l’appeler à moi. Et la chaleur revient.

#Confinement ce n’est que le #Jour9
Mais déjà une semaine est passée… 🙂
#StaySafe #StayHome #LOVE❤️

Jour 8 – Laetare : la Joie.

4è dimanche de Carême, dimanche de la Joie

La #Paix du #Christ à chacun. 🙏

#Dimanche #Messe #Confinement #2eDimanche

Cette messe télévisée, en comité très restreint, comme chacun chez soi, très improvisée la semaine passée, est notre nouvelle communion hebdomadaire. Il faut trouver nos nouvelles marques, créer de nouveaux #temples.
En plein Carême, cette absence de #corps, ceux des autres, et celui du Christ, nous pousse à penser et panser ce qui nous manque.

Aimer, dans le manque.
Recevoir l’Amour, dans l’absence.

L’altérité est dehors. Nous en sommes dépossédés. Il faut alors trouver la Vérité en nous, sans contre argument, sans bataille, dans un cheminement intime.

Chercher le manque ultime, trouver la voie pour ne pas le perdre. Et cheminer vers notre plénitude, au bout du bout du chemin… Sans certitude, juste une immense Foi en l’Amour.

Quand dans ton immeuble, il y a 249 appartements, quand ça prend, ça prend d’un coup…
#applaudissements #Confinement #PourLesSoignants #JAiPasFilméJÉtaisAuTél

Jour 7 – Carême / Temps rare

Faire Carême quand même.

Le Dr Paradis (sic), généraliste et acupuncteur, avant son départ à la retraite, m’explique que j’aurai besoin, puisque je refuse d’arrêter totalement le gluten, de diètes de 6 semaines, au moins deux fois par an (gluten et sucre).
Alors me voilà, faisant carême, 6 semaines sans gluten et sans sucre. Sans pain et sans confiture.
J’avoue que d’autres parts de mon carême 2020 ont sauté, confinement oblige. On y retravaillera plus tard, lorsque nous pourrons sortir.

Je regarde donc les enfants manger de la brioche au Nutella. Je vis ce jeûne comme un lien avec la vie normale, avec le calendrier normal. Nous n’allons plus à l’église, mais nous sommes toujours l’Eglise. Ma Pâque sera le retour du pain dans ma vie. Même si ce pain ne sera que pain, qu’il ne sera pas Lui, il sera Pâque quand même. Nous chanterons l’Alleluia tous ensemble, en revenant à l’église, plus tard.

Ce temps de confinement permet de faire Carême d’une manière puissante, rare. Trouver le centre de nos êtres, chercher où est notre Vie profonde. Où notre pulsation nous mène.
Regarder où notre esprit est concentré, ce qu’il omet…
Regarder nos propres priorités en regardant ce vers quoi notre ennui nous mène, ce vers quoi nos angoisses nous attachent.
Qui est important, qui ne l’est pas. Pour qui nous le sommes.
Lesquelles de nos communautés tiennent à nous, nous tiennent.

Traverser le désert, c’est difficile. Jésus nous le montre durant le Carême. Difficile, même pour lui. Mais en sortir, c’est être plus fort, plus clair, savoir. Cela ne vient pas en un jour, ça s’en va et ça revient selon l’adage musical. Mais quelque chose adviendra en nous, si nous prenons le temps de nous écouter.

Bonne journée ! ☀️
(ici, il pleut, mais on s’en fiche…)
#Confinement #Jour6 #Careme #Lent #StayHome #RESTERALAMAISON

Sens des #responsabilités, de la #démocratie, de l’#uniténationale.
Il est bon d’écouter Boris Vallaud.
#DirectAN
(Et de voir un membre du @partisocialiste flesh & blood on screen… ✊🌹😘)

Jour 6. Dans mon HLM.

#Metz Sans filtre, le ciel de #printemps et la tour des suicidés vue de dos.
Ste Barbe, Sainte patronne des messins et des pompiers…
Ciel bleu et un certain silence aujourd’hui.
La voisine du dessus n’a crié qu’une fois sur ses enfants, pour qu’ils aillent à douche.
Les voisins du dessous ne semblent pas être là. C’est plus calme. C’est bon.

Depuis dimanche, j’ai parlé à deux voisines par la fenêtre de la cuisine. Elles étaient sur la coursive. Les coursives, cette idée Le Corbusienne de créer des villages superposés. 12 rues de superposent de mon côté. 19 chez ceux qu’on voit là. Des villages lego, sans jardin, sans espace. Heureusement, il y a du ciel, beaucoup de ciel. Alors je vous donne mon ciel à vous qui êtes en rez de chaussée, en rue serrée, en manque de ciel.

Il y a quelque chose entre l’incertitude, l’incompréhension et la peur, ici. Beaucoup de silence, en fait. Des voisinEs qui vont bosser : nettoyer, nourrir, aider, qui laissent leurs enfants seuls, parce qu’un est au collège l’autre en primaire et que ça fait deux accueils différents, que c’est trop compliqué. Ici, on est pauvres, on fait des métiers très utiles. Des voisins. Ceux qui descendent leur chien mais c’est tout. Qui disent bonjour de très loin. Qui serrent les dents…

Moi je vais bien. Je prends du recul en regardant LCP. Je m’énerve contre l’innocuité de la majorité. Ça occupe.

Je me demande si un jour j’appelle la police pour des cris trop violents, viendront ils ? Que feront ils ? Que pourront ils faire, vraiment ?

Est ce que quelqu’un, à bout de nerfs confinés, décidera de venir chez nous et sauter ? Ça fait plus d’un an que ce n’est pas arrivé. Ici, on accueille même la misère des gens qu’on n’a jamais vu.

Pour l’instant, c’est silencieux. C’est pas si mal. C’est bien. Ça n’applaudit pas à 20h. Mais ça ne hurle pas les 23 autres heures, et c’est déjà ça, la résilience en HLM.

#Confinement #Jour6 #LesVoisins #DansMonHLM

Jour 5. Les enfants.

Ce soir, nous avons reçu un mail de la part du directeur du Conservatoire à Rayonnement Régional – Metz Métropole. Il enjoint les professeurs à ne pas surcharger nos #enfants de travail. A nous laisser du #temps.

Et à jouer de la #musique, chanter, danser, ensemble, en #famille

Et bien vous savez quoi ? ça m’a #émue. Parce que c’est pour ça que j’ai inscrit mes enfants au conservatoire : pour la musique, pour son rôle dans nos vies, au quotidien. Parce que maîtriser cette matière, c’est aussi maîtriser une manière d’être ensemble différente, sans média, sans filtre.

Alors oui, on va faire en sorte que ce #violoncelle de Nathanaëlle sonne dans notre salon, la fenêtre ouverte pour que les voisins en profitent. Mais pas les jours où l’école aura donné un peu trop de travail. Parce que les enfants ont aussi besoin de temps, de solitude, de vie intérieure. Parce que la #résilience demande cela.

Mes enfants sont fantastiques. (J’avoue : ils ont 10 et 13 ans, et je remercie le ciel qu’ils n’en aient pas 2 et 5 aujourd’hui…) Mais ils sont vraiment fantastiques. Ils ont compris. Ils ont compris l’importance du confinement. Ils ont compris l’importance de l’école à la maison. Ils ont compris l’absence des copains. Ils viennent prendre des câlins (tant de câlins) lorsque l’angoisse, le manque, passe à travers eux. Puis ils retournent vaquer à leur monde intérieur. Ou vont mettre la table car je fais à manger…

Mais cette nouvelle que non, pour le moment, on fait une pause du “travail” pour prendre le temps d’aimer la musique comme on a besoin de prendre le temps de nous aimer les uns les autres, ça, c’est une très très belle nouvelle.

Merci Monsieur Stroesser.

Mamie, ton arrière arrière petit fils te remercie durant ces temps d’école à la maison… 💕
#Dictée
#Confinement #Jour5

Jour 4. Comment respirer ?

Crochus
#Confinement #Jour4
Bonjour ! ❤️

Nous sommes sortis.
On n’a pas fait le tour du pâté de maison stricto sensus. Nous avons déposé à l’école la pré inscription au collège de la petite, fait un tour par le canal, et nous sommes remontés en passant chercher le PQ et le lait dans la voiture…

On recommencera dans quelques jours. Dans le plus grand nombre de jours possibles. Quand les nerfs des enfants seront à bout. Quand faire autrement ne sera vraiment plus possible.

Si ma fille de 10 ans y arrive, quiconque qui se pense supérieur à une fillette de 10 ans peut y arriver.
Mais je vous l’accorde, à vous tous qui prenez ça par dessus la jambe : vous n’arrivez pas à la cheville de ma génialissime fille !

#Confinement #Jour4

Jour 3. Se préparer.

Voici les 4 livres qui m’attendent.
Les deux du haut sont entamés.
Les deux du bas n’ont pas été mis dans la file d’attente longue mais attendaient sur la table du salon que les we ne soient plus pris par la campagne.

La Douleur. Duras attend le retour – ou l’annonce de la mort – de son amant. J’en suis au début. C’est bouleversant. Le titre est juste. C’est l’histoire d’une patience morbide.
Varillon. Joie. Vivre. Croire. L’Eglise me manque. Mes amis me manquent. Mais Jésus ne me manque pas. Il est là.
Après la fin du monde. Foessel. Ce philosophe m’éclaire le monde. Je veux savoir ce qu’il dit de “après”, mais je ne pensais pas vivre une sorte de “fin du monde” si claire.
Les liens. Giordano Bruno, 1590. Parce que nous ne nous en rendions sans doute plus compte, mais les liens sont ce qui importe le plus à l’humain. C’est sans doute ce que chaque crise rappelle à notre société et que nous nous efforçons d’oublier trop vite.

J’essaierai de vous mettre des “morceaux choisis” de ces livres accumulés par hasard. #ThereIsNoSuchThingAsCoincidence (LJ Gibbs)

Jour 2. Se rendre compte.

Confinement. Lundi 16 mars.

Crochus et tulipes.
#Confinement #Jour2 #TrouverDuBeau #AimerLaVie

Restez à la maison.
C’est tout.
Et quand vous avez un coup de blues, appelez l’ami ou le parent à qui vous pensez depuis des semaines, des mois en vous disant toujours “ah zut, là, j’ai pas le temps”. Parce que vous verrez, vous avez plein de belles choses à vous raconter. Depuis ce temps, vous avez des vies à vous raconter…
Ce virus nous donne deux choses : la capacité d’agir vraiment les uns pour les autres en ne sortant pas de chez nous, et du temps. Beaucoup de temps.
Ce temps que la société nous bouffe.
Reposez-vous. Lisez. Regardez des merdes à la télé. Écoutez de la musique.
Prenez soin de vous.
Faites belle votre maison.
Nous serons de toutes façons solidaires, car ensemble. Une belle communion humaine.

Allez, #Confinement #Jour2, ce sera une belle leçon de #vie. Faisons cela pour aider nos soignants, pour qu’ils ne soient plus submergés. Pour nous, ce n’est pas si dur.

Chut…
Un jour est passé. Et le ciel est d’or…
#StaySafe #StayHome