Dimanche 27 juin, de 8h à 18h.
Metz 1 : Sallusti – Vitoux.
Metz 2 : barrage au Front National.
Metz 3 : Saadi – Hadadi.
Grand Est : Eliane Romani / Il est temps pour l’écologie et la justice sociale.
Partout ailleurs : là où vous trouverez le Poing et la Rose.

Pourquoi ?
Pour qui ?
Des femmes choc, têtes de mules juste ce qu’il faut, pour vous, toujours pour vous. Sélima SAADI, Patricia SALLUSTI et Eliane ROMANI. Et des jeunes hommes talentueux qui méritent de pouvoir vous montrer qu’ils sont autant têtes de mule qu’elles lorsqu’il s’agit de défendre vos droits. Yoan HADADI et Frédéric VITOUX.
Ce sont des gens que je connais (les socialistes) ou que j’ai découvert sur cette campagne (les écolos) et nous savons que nous avons devant nous beaucoup de combats, durs et longs, pour qu’on souffre le moins possible (nous les “petits”) de tout ce qui arrive devant nous en crises sociales et écologiques. Nous sommes prêts, mais en démocratie on a besoin des voix du Peuple pour être choisis. De vous. De vous, pour les 6 prochaines années de nos départements et de nos régions, dimanche entre 8h et 18h.
Ailleurs, le poing et la rose comme boussole.
Parce que quiconque a encore le courage de les mettre sur son matériel de campagne, en 2021, malgré les remontrances et les quolibets, vous savez qu’il a les reins solides et qu’il saura vous défendre, défendre les intérêts de ceux qui ne peuvent pas le faire eux-mêmes.
Vous le souhaiteriez parfait, moi aussi. Et lui ? Lui, celui qui se présente avec ce poing et cette rose, lui aussi aimerait être parfait. Il aimerait avoir fait mieux, il aimerait avoir vu toujours juste, il aimerait voir au loin, comment rendre le monde meilleur, plus juste. Il n’est pas parfait, mais lui le sait, et il sera là pour vous. Et si au cours du mandat, il court trop et oublie, appelez-nous : le parti fera passer le message.

Pour nous, messins.
Parce qu’une baronnie se définit par l’impossible altérité, l’impossible opposition, et donc l’impossible équilibre. Quoiqu’en dise le maire de Metz (élu à 197 voix, si ça pouvait le pousser à plus d’humilité) il a besoin d’opposition pour rester sur ses gardes : il n’y a pire ennemi que soi-même. Certes, il ne supporte ni la voix des associations, ni celle de la presse, ni, évidemment, la nôtre, mais notre territoire a besoin de casser son désir hégémonique. L’omnipotence est délétère. Elle étouffe les idées. Metz, son territoire, et sa région, ont besoin de se développer en dehors du seul esprit de son sur-occupé maire, président de métropole et candidat à la région. Metz n’est pas une baronnie, elle n’est pas monarchiste. Metz était une république, dirigée par les Treize. Voter à gauche pour les deux cantons où elle est toujours présente, voter à gauche pour la région, c’est donner des sièges et donc une voix à ceux qui chanteront différemment, donner de la couleur aux hémicycles. C’est casser, entailler plutôt, la baronnie naissante.
Barrer la route au FN.
Parce que oui, c’est toujours le FN. Changer de nom ne change ni les idées ni les gens. Parce que même si la droite sifflote souvent sur la colline pour le faire lorsque c’est la gauche qui est seule face à l’extrême droite, ou comme ici, est capable de s’allier avec elle plutôt que de voir passer la gauche, nous, nous n’oublions pas que l’État, notre république et la démocratie supplante notre envie de pouvoir. Nous, nous savons la fragilité de la démocratie, et nous ne jouons pas avec. Alors oui, vous qui êtes de gauche et qui n’avez pas très envie d’aller voter à droite, je vous embrasse, je suis avec vous. Et je suis désolée. Désolée que nous n’ayons pas été à la hauteur pour faire en sorte d’être au 2nd tour. Désolée de ne pas avoir, partout en France où vous avez à faire cela, su créer l’espoir. Nous allons continuer à travailler. Nous ne vous abandonnons pas. C’est juste qu’on ne sait plus trop comment vous parler. On a perdu la langue, et votre confiance. On cherche. On arrive, on va y arriver.