Jour 3. Se préparer.

Voici les 4 livres qui m’attendent.
Les deux du haut sont entamés.
Les deux du bas n’ont pas été mis dans la file d’attente longue mais attendaient sur la table du salon que les we ne soient plus pris par la campagne.

La Douleur. Duras attend le retour – ou l’annonce de la mort – de son amant. J’en suis au début. C’est bouleversant. Le titre est juste. C’est l’histoire d’une patience morbide.
Varillon. Joie. Vivre. Croire. L’Eglise me manque. Mes amis me manquent. Mais Jésus ne me manque pas. Il est là.
Après la fin du monde. Foessel. Ce philosophe m’éclaire le monde. Je veux savoir ce qu’il dit de “après”, mais je ne pensais pas vivre une sorte de “fin du monde” si claire.
Les liens. Giordano Bruno, 1590. Parce que nous ne nous en rendions sans doute plus compte, mais les liens sont ce qui importe le plus à l’humain. C’est sans doute ce que chaque crise rappelle à notre société et que nous nous efforçons d’oublier trop vite.

J’essaierai de vous mettre des “morceaux choisis” de ces livres accumulés par hasard. #ThereIsNoSuchThingAsCoincidence (LJ Gibbs)

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